Attaque de panique, crises d’angoisse, comment guérir ?

Vous souffrez d’attaque de panique ou de crises d’angoisse récalcitrantes ?!

Que cela soit associé (ou non) à de l’agoraphobie, de l’anxiété généralisée ou un trouble panique, ressentir une telle angoisse et perdre le contrôle de soi-même est toujours une expérience horrible .

C’est pour cela qu’après plus de 12 ans de pratique de psychothérapie (et avoir traité des centaines de patients), j’ai conçu un Mini-cours gratuit de 5 vidéos pour vous permettre de :

  • Découvrir la véritable cause de ce que vos crises,
  • Comprendre pourquoi est-ce que cela dure malgré vos efforts pour le contrôler,
  • Savoir comment guérir réellement, et cela sans avoir à consulter pendant des mois.

Souffrir d’attaques de panique est quelque chose d’horrible, et même de traumatisant

Et cela sans compter le fait de devoir vivre dans l’incertitude d’une nouvelle crise :

  • Être brusquement envahi par des ressentis incontrôlables ;
  • Ne plus pouvoir faire certaines choses qui paraissent pourtant simples pour les autres ;
  • Se sentir comme quelqu’un de faible ou alors avoir l’impression de gâcher la vie de ses proches avec ces crises ;
  • Ne pas comprendre ce qui nous arrive, ni comment faire pour que tout cela s’arrête ;
  • Avoir peur de devenir fou et peut-être même, de ne plus jamais pouvoir être normal.

Au final, notre vie peut se trouver bouleversée, parfois pendant des années. Et cela malgré le fait de consulter toutes sortes de professionnels.

Si vous souffrez d’attaque de panique ou de crises d’anxiété aiguës

C’est pour vous que j’ai créé ce MINI-COURS GRATUIT en ligne de 5 VIDÉOS.

Car après plus de 12 ans de pratique de psychothérapie en cabinet, je sais à quel point :

  • Les crises de panique sont difficiles à vivre ;
  • Il peut être difficile de trouver un psychologue, un psychiatre ou psychothérapeute, réellement compétent ;
  • On peut se sentir démuni et incompris (notamment notamment pour faire comprendre à notre entourage ce qu’on vit).

Je vous partage donc mon expérience de psychologue spécialisé dans le traitement rapide des traumatismes et des troubles anxieux (et notamment des crises d’angoisse et des attaques de panique).

Car au delà de la gestion du stress et des émotions…

La clé est de savoir comment traiter la cause de ce type de trouble anxieux. Vous découvrirez donc dans cette série de 5 vidéos :

  • LA véritable cause de vos crises (que les spécialistes ne vous ont pas expliquée).
  • Les 2 mécanismes invisibles qui vous entrainent inexorablement vers la panique.
  • Les 3 verrous qui vous maintiennent sous l’emprise de la peur et de la panique.
  • Les 5 étapes logiques qui permettent de guérir des attaques de panique.
  • Le programme thérapeutique en ligne (issu de ce que j’applique avec mes patients en consultation), ue j’ai conçue pour se libérer des attaques de panique.

Pour ACCÉDER à ce Mini-cours (qui est entièrement gratuit), il vous suffit de cliquer sur le lien en dessous de la vidéo ou en dessous de ce texte.

–> J’accède au mini-cours gratuit : Guérir des attaques de panique, sans avoir à consulter pendant des mois

Et bien sûr, vous pouvez profiter de ce que vous apporte ce Mini-cours gratuit, même sans acheter le programme en ligne.

M. Fathi-Berrada, psychologue spécialisé

M. Fathi-Berrada Karim Psychologue à Toulouse
« Psychologue à Toulouse et psychothérapeute, j’accompagne des adultes et des adolescents  depuis plus de 12 ans. Spécialisé en thérapie brève et en thérapie EMDR (traitement rapide des traumatismes et des troubles anxieux) je vous propose une démarche pragmatique et rigoureuse ».

Tarifs

70€/h

07 69 69 92 99

Information importante

Ayant maintenant 4 à 6 mois d’attente pour un premier rendez-vous… Je mets à votre disposition, ce mini-cours en ligne gratuit de 5 vidéos sur les attaques de panique.

À la fin de ces 5 vidéos, je vous présente le programme thérapeutique en ligne que j’ai conçu directement à partir de ce que je fais en cabinet avec mes patients.

Conçu pour vous permettre de guérir des attaques de panique, sans forcément avoir besoin de consulter, ce programme peut aussi peut aussi être utilisé en  complémentarité avec une thérapie  (EMDR ou une TCC par exemple). Il permet alors de gagner du temps, en réduisant le nombre de séances nécessaires.

Vous pouvez bien sûr profiter du Mini-cours en ligne gratuit, sans acheter le programme.  Je reste évidemment disponible pour toutes questions à ce sujet !

Crises d’angoisse et attaques de panique

La crise d’angoisse est l’alliance de trois choses : 

  1. D’abord, vous êtes envahi par des pensées, des émotions et des sensations désagréables et persistantes ;
  2. Ensuite, vous vous sentez angoissé, comme en insécurité, voir même, vous avez peur ;
  3. Enfin, vous êtes envahi par ces ressentis, malgré tous vos efforts pour vous contrôler.

Au final, vous perdez vos moyens, vous êtes gêné, voir bloqué (c’est ce qu’on appelle être inhibé). Vous n’arrivez plus à être véritablement vous-même.

L’attaque de panique est une crise d’angoisse aiguë (une très très grosse crise d’angoisse), où en plus de ce qu’on vient de voir :

  1. L’impression de perdre le contrôle, le fait de ne pas savoir ce qui vous arrive et les symptômes physiques qui se manifestent vous terrifient ;
  2. Tous ces ressentis s’amplifient , jusqu’à vous faire complètement paniquer.
  3. Vous pouvez alors avoir l’impression que vous allez vous évanouir, devenir fou ou même mourir.

Cette énorme crise d’angoisse se caractérise par des symptômes physiques récurrents (le plus souvent tachycardie, oppression respiratoire, boule dans le ventre ou dans la gorge, tremblements, étourdissement, nausées).

La peur par anticipation

Après un tel événement (traumatisant), on développe la crainte de revivre une situation comme celle-là. C’est ce qu’on appelle la peur par anticipation ou plus communément « la peur de la peur».

Cette peur s’immisce dans votre vie et favorise l’installation de comportements d’évitement.  Plus vous évitez les situations effrayantes, plus elles deviennent effrayantes et plus la panique est grande à chaque nouvelle crise.

Mais si une crise d’angoisse ou une attaque de panique se traduisent par des symptômes physiques et psychologiques, elle sont elles-mêmes aussi le symptôme d’autre chose. Mais de quoi ?

Un exemple, Marie 27 ans*

Ça commence par de légers tremblements des mains ou des fourmillements.

À partir de là, je me dis que « ça recommence », je suis alors assaillie de pensées négatives : « et si cette fois ce n’était pas une crise d’angoisse mais un AVC ou une crise cardiaque ? » 

Je commence à avoir très peur. J’ai le cœur qui s’emballe, des sueurs froides, les tremblements continuent et j’ai la gorge nouée. J’essaie de me calmer en pensant à des choses lues sur internet, de mettre en pratique des conseils, mais je n’y arrive pas, ce qui me fait encore plus paniquer.

J’évite tout ce qui me parait dangereux. Du coup, je développe de plus en plus de peurs : peur de conduire, peur de sortir en soirée, peur de rencontrer des gens que je ne connais pas, peur d’aller au cinéma, peur de la foule. Je ne fais plus de sport par peur alors que j’adorais cela (car les sensations me rappellent celles des crises d’angoisse). Je m’isole et j’ai des problèmes avec mon entourage car je passe pour une folle auprès de mon concubin et de ma famille, qui ne comprennent pas pourquoi je suis devenue comme ça.

*Le prénom, l’âge et certains éléments ont été modifiés pour préserver l’anonymat de ce témoignage. 

La cause des crises d’angoisse et des attaques de panique

La cause fondamentale de vos crises d’angoisse et de vos attaques, ce sont des traumatismes.

Ces derniers peuvent être conscients ou inconscients (vous ne vous en rappelez pas ou vous ne faites pas le lien). Et ce qui fait qu’ils se re-déclenchent, ce sont ce qu’on appelle des « déclencheurs ».

Ces déclencheurs peuvent être :

  • Externes (comme une situation que vous vivez, ou un élément d’une une situation que vous vivez) ;
  • Interne (comme des pensées, des émotions ou des sensations physiques).

Pour comprendre comment fonctionne vos crises d’angoisse et vos attaques de panique, je vous renvoie au Mini-cours gratuit dans lequel j’explique tout cela en détails, mais de façon simple et accessible à tous.

Combien de temps dure une attaque de panique

La durée est très variable, mais la moyenne se situe entre 20 et 30mn. Cela peut beaucoup moins, ou beaucoup plus…

Qui est touché par les attaques de panique ?

1 à 3 % des Français sont touché par le trouble panique à un moment ou à un autre de leur vie.

On parle de trouble panique lorsqu’une personne souffre attaques de panique (d’épisodes de crises d’angoisse aigües), qui se répètent pendant un mois ou plus et que cela est associé à la crainte permanente d’en vivre une nouvelle.

Comme il y ad es gens qui font des attaques de panique, sans rentrer dans le diagnostic de trouble panique. On peut considérer qu’il y a au moins plus de 1 à 3% des gens qui sont conduit à souffrir d’attaques de panique au moins une fois dans leur vie.

Concernant le trouble panique proprement dit, il touche deux à trois fois plus les femmes que les hommes. Il faut aussi noter que les deux tiers des personnes touchées par un trouble panique, font également de l’agoraphobie.

Qu’est-ce qu’une attaque de panique au final

En fait, une attaque de panique n’est rien d’autre fausse alerte de votre système de survie, qui déclenche une réaction de stress intense, du fait de la réactivation d’un traumatisme.

Ce Mécanisme est indépendamment de votre volonté et de vos efforts pour essayer de le contrôler. Les symptômes que vous ressentez et observez sont en fait la conséquence de cet état d’alerte (cette réaction de stress intense).

Attaque de panique, confiance en soi et estime de soi

Que l’on appelle cela une attaque de panique, une crise de panique ou une crise d’angoisse aiguë, il s’agit d’une expérience horrible. Bien souvent, elle s’avère même terrifiante, au point de provoquer un véritable traumatisme.

L’impact émotionnel d’une crise de panique est tel, qu’il peut ne plus être possible de vivre comme avant, notamment à cause de la peur de refaire une nouvelle crise. Chaque nouvelle crise, vient alors saper la confiance en soi, l’estime de soi, mais conduit aussi certains à beaucoup culpabiliser et à se dévaloriser.

La peur de la peur (ou peur par anticipation) risque alors de progressivement envahir notre vie, au point de se retrouver comme prisonnier de ses peurs.

Avec le temps, ces crises d’anxiété aiguës peuvent évoluer vers de l’agoraphobie et/ou un trouble panique. On les retrouve aussi dans le Trouble d’Anxiété Généralisée (TAG).

Quoi qu’il en soit, ces crises d’angoisse répétées et incontrôlables peuvent conduire à la peur de ne plus jamais être normal (ou de ne plus jamais pouvoir vivre normalement).

Trouble anxieux, trouble panique et anxiété généralisée

Un trouble anxieux est un état psychique (ou psychologique) qui se caractérise par une anxiété chronique et/ou aiguë. On y retrouve par exemple l’anxiété généralisée, les phobies, le trouble panique, etc.

Un trouble anxieux perturbe fortement votre vie quotidienne. Il est lié à divers facteurs psychologiques, biologiques et environnementaux.

Le trouble panique :

Le terme de trouble panique caractérise la survenue d’attaques de panique répétées, en général accompagnées d’une anxiété d’anticipation (ou anxiété par anticipation) de voir survenir une nouvelle crise.

Cette anxiété d’anticipation (on parle communément de « la peur de la peur« ) se traduit par une modification du comportement, visant à éviter les situations prédisposant aux attaques de panique. On parle alors de comportements d’évitement.

En d’autres termes, on parle de trouble panique lorsque les attaques de panique sont fréquentes (parfois plusieurs fois par jour), qu’elles se traduisent par des comportements d’évitements liés à la peur de refaire une nouvelle crise (« la peur de la peur »).

Anxiété généralisée et Trouble Anxieux Généralisé

On parle d’anxiété généralisée ou de Trouble Anxieux Généralisé (TAG) lorsqu’une personne ressent un niveau d’anxiété élevé et des inquiétudes continuelles pendant au moins 6 mois.

L’anxiété s’accompagne souvent d’un ou de plusieurs des symptômes suivants :

  • fébrilité (forte agitation, sensation d’être survolté ou à bout) ;
  • irritabilité (tendance à se mettre facilement en colère) ;
  • palpitations cardiaques ou accélération du rythme cardiaque;
  • transpiration excessive ;
  • douleurs musculaires ;
  • engourdissements ou picotements.
  • tremblements ou secousses musculaires (parfois généralisées à tout le corps) ;
  • étourdissements, vertiges (ou impression d’évanouissement imminent) ;
  • maux de tête ;
  • sensation d’étouffement ou d’étranglement ;
  • nausées, diarrhée ou inconfort abdominal ;
  • troubles du sommeil, fatigue ;
  • difficulté à se concentrer, trous de mémoire ;
Comment guérir des attaques de panique sans avoir à consulter pendant des mois ?

Guérir des attaques de panique

Les attaques de panique et plus largement le trouble panique se « soignent ».

Il est donc possible d’en guérir et plus rapidement qu’on ne le pense. Pour cela, je recommande de faire ce travail avec un psychologue :

  1. Qui connaît bien le problème ;
  2. Qui dispose des outils adaptés.

Par « outils adaptés », je veux dire une méthode ou un dispositif de psychothérapie qui est spécifiquement conçu pour traiter ces types de trouble. Par exemple, pour ma part j’ai conçu un dispositif dans lequel je combine EMDR, TCC et encore d’autres techniques (issues du champ des thérapies brèves).

Je m’appuie ainsi sur ce qui est démontré comme étant les plus efficace par la recherche scientifique en psychothérapie, mais seulement.

Mais j’y apporte également mon expérience de thérapeute et de praticien en thérapie brève, notamment pour débloquer ce qui fait pour certaines personnes, les TCC ou l’EMDR ont pu ne pas pas marcher.

Il y a donc bien une solution aux attaques de panique, au trouble panique et même au trouble d’anxiété généralisée.

Combien de temps est ce que cela prend ?

Avec mes patients, on traite les attaques de panique en 8 séances en moyenne (lorsqu’on n’utilise pas le programme en ligne en complément, sinon c’est plus court).  Cela peut prendre un peu plus de temps pour le trouble panique ou l’anxiété généralisée, mais là encore cela dépend de différents facteurs.

J’ai aussi beaucoup de patients qui viennent me voir en me disant, j’ai essayé les TCC et l’EMDR et « ça n’a pas marché »… Pourtant, dans la très grande majorité des cas lorsqu’on s’y met ensemble, ça marche.

Pourquoi ?

Hé bien parce que j’ai analysé (du mieux que j’ai pu) les points de blocages les plus courant en TCC et en EMDR et que, j’ai intégré dans mon dispositifs thérapeutique des solutions ou des stratégies qui permettent de contourner ou d’éviter ces écueils.

Il est donc possible de guérir des attaques de panique ?

Oui, c’est possible de guérir des attaques de panique, du trouble panique ou même d’un trouble d’anxiété généralisé.  Il est donc possible pour vous de reprendre le contrôle de votre vie.

Alors évidement, « possible », ça ne veut pas dire « facile » et le fait que la thérapie soit brève ne veut pas non plus dire qu’elle est « facile ». Je dirais même que c’est difficile, mais qu’ensemble on y arrive.

Est-il possible de guérir même si les crises de panique durent depuis des années ?

Bien sûr, plus on consulte tôt, meilleures sont les chances d’un rétablissement rapide. Mais le fait que les crises durent depuis des années ne veut pas forcément dire que cela va prendre des années pour s’en libérer.

Cela va dépendre du dispositif thérapeutique, de l’alliance thérapeutique (le « feeling entre le patient et son thérapeute »), des capacités d’adaptation du thérapeute au patients et aux différentes situations, mais aussi de la détermination du patient à se libérer.

Bien sur cette détermination ou motivation du patient dépend fortement de la capacités de thérapeute à le comprendre, à s’adapter, à s’ajuster, à l’encourager, etc.

La psychothérapie (en cabinet ou à distance)

Les experts (en troubles anxieux) recommandent en général la thérapie cognitivo-comportementale. Cette dernière vise à modifier les pensées, croyances et comportements qui entretiennent l’anxiété.

La thérapie EMDR (ou les thérapie utilisant les mouvements oculaires) est quant-à-elle un moyen efficace pour traiter les causes à l’origine de l’anxiété ou des crises d’angoisse (les traumatismes à l’origine des crises).

Ces deux approches sont hélas rarement proposées en complémentarité, cela en général parce que le thérapeute n’est formé qu’à l’une ou a l’autre. C’est vraiment dommage car de mon point c’est la combinaison des deux qui est l’approche la plus efficace. Surtout elle permet, en s’assurant de traiter les causes, de ne pas avoir de rechute ou de déplacement de l’angoisse sur d’autres choses (déplacement de symptôme).

En ce qui me concerne, avec mes patients, je combine l’EMDR, les TCC et d’autres techniques psychothérapeutiques (issues de champ des thérapies brèves) afin d’obtenir une guérison rapide mais surtout durable.

Le cabinet étant maintenant complet (4 à 6 mois d’attente), j’ai conçu un programme thérapeutique en ligne (à partir de ce que je fais en cabinet), pour permettre à tout le monde d’avoir accès à ces solutions depuis chez soi. Ce programme thérapeutique me permet également d’obtenir de meilleurs résultats avec les patients que je vois en cabinet (qui ont la patient d’attendre).

Pour en savoir plus sur ce programme thérapeutique, suivez le lien vers le mini-cours en ligne gratuit.

Y-a-t’il d’autres facteurs qui jouent en faveur de la guérison ?

Ils y a beaucoup de choses qui favorisent la guérison :

  • Le soutien des proches ;
  • La qualité de vie (au domicile, au travail, etc.)
  • Des pratiques de bien-être (relaxation, méditation, pleine conscience, gestion du stress et des émotions, sophrologie, etc.) ;
  • Un mode de vie sain (alimentation, rythme, sport etc.).

Mais il y aussi un pont déterminant : la capacité d’auto-traitement, en dehors des séances.

Et c’est aussi pour cela que j’ai conçu un programme en ligne qui permet à mes patients de développer cette compétence. Ainsi, on travaille en séance et la patient lui peut continuer d’avancer entre les séances.

Médicaments pour les attaque de panique et l’anxiété

Si vous consultez un médecin généraliste ou un médecin psychiatre, il est possible qu’il vous prescrive un médicament contre l’anxiété. On retrouve essentiellement deux classes de médicament : anxiolytiques et antidépresseurs. Des neuroleptiques peuvent également être prescrits (beaucoup plus rarement)

Les anxiolytiques (et les antidépresseurs peuvent être indiqués pour surmonter une période difficile mais attention, ils ne permettent pas de traiter les causes de vos crises et de votre anxiété.

Mon point de vue sur ce sujet est ce que :

Ce que vous gérez par un agent extérieur, vous prive d’autant de la possibilité de le gérer de l’intérieur (par vous-même).

Les médicaments peuvent de plus engendrer une dépendance, qui peut majorer le problème à long terme. Dans certains cas, ils peuvent bien sûr être nécessaires sur le chemin vers la guérison, notamment pour gérer une phase de vie particulièrement difficile ou « sortir la tête de l’eau ».

Ce que je recommande

Il faut « bien peser le pour et le contre » selon la situation et surtout envisager tout traitement, arrêt ou réduction d’un traitement par des médicaments, avec un médecin.

Pour ma part, je recommande de privilégier, lorsque c’est possible, un traitement par la psychothérapie, car celui-ci va vous permettre d’apprendre à guérir par vous-même et de façon durable.

Bien sûr il est possible d’associer traitement médicamenteux (antidépresseur ou anxiolytique) avec une psychothérapie.

Avertissement concernant les médicaments à base de benzodiazépines (anxiolytiques et somnifères)

Il faut savoir que certains types d’anxiolytiques couramment prescrits en France (le type benzodiazépine) peuvent avoir un effet antagoniste (opposé) avec l’effet d’une psychothérapie. Cela a notamment été vérifié dans le cadre de recherches sur la thérapie EMDR et les anxiolytiques.

C’est d’ailleurs pour cela que l’OMS recommande de ne pas prescrire d’anxiolytique à base de benzodiazépine dans le mois qui suit un événement potentiellement traumatique. Une attaque de panique étant quasiment toujours un traumatisme… c’est une donnée importante à prendre en compte.

Cependant, notez qu’un traitement anxiolytique n’empêche pas de faire une thérapie de type EMDR. Simplement, il est possible que cette dernière soit plus longue et que les bénéfices mettent plus de temps à venir.

Dans certains cas, par exemple, lorsque l’anxiété n’est plus du tout supportable, l’association des deux peut être nécessaire. Pour une information plus précise sur ces médicaments, je vous invite bien sûr à consulter votre médecin traitant.

Dans quels cas (et qui) consulter ?

Vous pouvez consulter ou solliciter une aide extérieure dès lors que l’anxiété, la panique et les symptômes qui vont avec deviennent une gênant ou provoquent un handicap dans votre vie quotidienne.

Plus on traite le problème tôt, plus il est facile de s’en libérer.

Consultez en priorité un professionnel qualifié et si possible spécialisé dans le traitement psychothérapeutique des troubles anxieux ou du trouble panique.

Par exemple un psychologue formé aux Thérapies Cognitives et Comportementales (TCC) et/ou à la thérapie EMDR (Le mieux est qu’il maîtrise les deux outils).

Il y a aussi le possibilité de faire le programme de thérapie en ligne que j’ai développé à partir de ce que je fais en cabinet avec mes patients.  Ce programme est fait pour traiter les attaques de panique chroniques, résistantes et qui peuvent parfois durer depuis des années.

Pour en savoir plus, il suffit de consulter le mini-cours en ligne gratuit que je propose en haut de cette page.

Médecin, psychiatre et trouble panique

Vous pouvez bien sûr consulter votre médecin généraliste pour vous orienter vers un spécialiste (psychologue ou autre) ou pour faire une évaluation de votre état de santé global.

Vous pouvez consulter un médecin psychiatre pour avoir une évaluation psychiatrique et/ou un traitement par les médicaments (le plus souvent par anxiolytique ou antidépresseur). Certains psychiatres pratiquent aussi la psychothérapie (TCC ou autres) mais il faut savoir que leur cursus général ne les forme pas à la psychologie.

Bien sûr, vous pouvez consulter les organismes et associations qui oeuvrent dans le domaine des troubles anxieux. Vous y trouverez de l’information, de l’aide et du soutien, notamment au travers de groupes de parole. Ils sont aussi en contact avec des professionnels spécialisés.

Un professionnel de la santé (médecin généraliste ou médecin psychiatre) pourra évaluer si vous avez d’autres problèmes de santé, en plus de l’anxiété généralisée ou du trouble panique.

Pour bien vous évaluer, il aura peut-être besoin de faire un bilan de santé, de vous prescrire des tests complémentaires ou de vous envoyer vers un psychologue spécialisé (neuro-psychologue ou psychologue clinicien).

Dans quels cas est-il urgent de consulter ?

Si vous vivez l’une ou l’autre des situations suivantes, consultez sans attendre :

  • Votre anxiété est élevée depuis plusieurs mois, vous vous inquiétez continuellement ;
  • Votre état et vos symptômes vous empêchent de fonctionner normalement, d’assumer vos responsabilités familiales, professionnelles ou sociales.
  • Vous vous sentez en détresse, vous avez des idées noires, vous avez l’impression que vous allez « craquer » ou vous êtes épuisé ;

Si vous pensez au suicide, que vous craignez pour votre sécurité ou pour celle de vos proches, consultez en urgence un psychologue, un médecin ou contactez une association de prévention du suicide. Vous y trouverez plus d’information sur l’aide et les ressources disponibles.

Comment guérir des attaques de panique sans avoir à consulter pendant des mois ?

Crises d’angoisse et les attaques de panique (plus d’informations)

Quels sont les symptômes d’une attaque de panique ?

On retrouve généralement les mêmes symptômes. Mais bien sûr, on peut ne pas avoir tous les symptômes de la liste ci-dessous. De plus, ils peuvent évoluer et varier légèrement, pour une même personne.

  • Palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque ;
  • Transpiration ;
  • Tremblements ou secousses ;
  • Sensations d’essoufflement ou d’étouffement ;
  • Sensation d’étranglement ;
  • Douleurs physiques (souvent thoracique) ;
  • Gêne dans les mouvements ;
  • Nausées ou inconfort abdominal ;
  • Sensation de vertige, d’instabilité, d’étourdissement, ou de faiblesse ;
  • Frissons ou sensations de chaleur ;
  • Engourdissement ou picotement ;
  • Déréalisation (sentiment d’irréalité) ou dépersonnalisation (impression d’être détaché de soi) ;
  • Peur de perdre le contrôle ou de « devenir fou » ;
  • Peur de mourir ou qu’il arrive quelque chose de grave.

En parallèle des crises, se développe la peur de refaire une nouvelle crise (anxiété d’anticipation ou « peur de la peur’). Cela conduit alors à développer des comportements d’évitement qui conduisent eux-mêmes, à  de l’agoraphobie.

Les peurs les plus courantes que l’on retrouve dans les attaques de panique

Au moment de la crise, on retrouve de la plus fréquente à la moins fréquente (chez mes patients et les participants au programme), la peur de :

  • Ne plus gérer, ne pas arriver à se contrôler ou se mettre à crier ;
  • De sombrer ou de devenir fou ;
  • S’évanouir ;
  • Avoir l’air anormal ou fou ;
  • Échouer, ne pas réussir ;
  • Perdre ce qu’on acquis (au plan matériel, relationnel ou affectif) ;
  • Faire une crise cardiaque ou un AVC ;
  • Avoir l’air faible, fragile ou vulnérable ;
  • Etouffer, suffoquer ou manquer d’air ;
  • Être exclu, rejeté ou mis à part ;
  • Blesser quelqu’un ou être la cause d’un mal ;
  • Avoir un accident ou être agressé ;
  • Avoir une maladie grave ou une tumeur au cerveau ;
  • Ne pas arriver à dormir ou à se réveiller ;
  • Faire un mauvais choix ou se tromper ;
  • Vomir ;
  • Être paralysé ou devenir aveugle ;
  • Et encore quelques autres (moins courantes)

Qu’est-ce qui provoque une crise de panique (ou une crise d’angoisse)

Un ou plusieurs déclencheurs qui réactivent de façon naturelle et automatique un traumatisme. Ces déclencheurs peuvent être internes (une pensée par exemple) ou externes (un événement, une situation ou un élément d’une situation), conscients ou inconscients.

La réactivation de ce traumatisme déclenche elle-même une réaction de stress aiguë, qui se caractérise par tous les symptômes de la crise d’angoisse ou de la crise de panique.

Faire une attaque de panique sans raison ?

Comme on l’a vu, c’est le fait que les déclencheurs soient inconscients qui donne l’impression de faire une crise d’angoisse ou une attaque de panique sans raison. En fait, ce n’est pas qu’il n’y a pas de raison, mais simplement qu’on ne la connait pas.

Faire des crises de panique du jour au lendemain ?

Les crises d’angoisse et les attaques de panique peuvent apparaître brusquement, mais elles ne surviennent pas du jour au lendemain. En fait, sauf dans les cas où tout le monde ferait une attaque de panique, la crise trouve ses racines dans dans des peurs profondes de l’enfance comme :

  • La peur de l’inconnu
  • La peur de perdre le contrôle
  • La peur de la mort (l’insécurité)
  • La peur de perdre ce/ceux qu’on aime, d’être abandonné ou rejeté
  • La peur d’être une mauvaise personne, d’être fautif ou coupable
  • Etc.

En fait, ces peurs sont liées à des traumatismes précoces (dont on ne se rappelle pas la plupart du temps) qui sont resté latents. Cela veut dire qu’ils ne provoquaient pas de trouble facilement identifiable,  alors qu’ils étaient encore là (notre cerveau n’avait pas réussi à les « digérer »).

Crises de panique et ruminations

Avant la crise, vous n’arrivez pas à empêcher ces pensées obsessionnelles, ces craintes, ces anticipations de revenir sans cesse. Lorsque l’angoisse monte, vous n’arrivez plus à penser à autre chose qu’à ce qui vous faire peur… Après la crise, vous vous en voulez, vous culpabilisez et une fois de plus, vous ruminez.

À quoi sont dues ces ruminations ?

Pour le dire simplement, elles sont le fait de deux choses :

  • D’abord la réactivation traumatique. Comme votre cerveau n’arrive pas à « digérer » certaines informations, il « tourne en boucle » dessus (pour essayer de trouve rune solution).
  • Ensuite, la peur et le stress qui conduisent naturellement à se focaliser sur ce qui fait peur ou qui pourrait nous faire du mal.

Ces deux mécanismes conduisent conjointement au fait que les ruminations sont très fréquentes chez les personnes angoissées. On peut aussi parler de pensées obsessionnelles.

Attaques de panique et au volant

Les attaques de panique au volant conduisent souvent à développer une phobie de la voiture, de conduire sur le périphérique ou l’autoroute. Le phobie se développe (en général) du fait du traumatisme qu’à engendré le première attaque de panique au volant. Elle est ensuite renforcée par les comportements d’évitement.

Les attaques de panique au volant peuvent être un peu plus difficile à traiter que celles qui surviennent de façon inopinées et dans des situations variées.

Pourquoi ?

Hé bien parce que bien souvent, la personne ne ressent l’angoisse que lorsqu’elle est volant. Cela rend plus complexe la traitement que ce soit en Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC), en thérapie EMDR ou autre.

Il reste cependant possible de traiter cela à l’aide de ces méthodes (on va utiliser des stratégies thérapeutiques qui permettent de contourner le problème).

Attaques de panique nocturne

Les crises d’angoisse ou les attaques de panique nocturnes peuvent être liées à plusieurs facteurs :

  • La peur de ne pas pouvoir s’endormir ou ne pas pouvoir se réveiller ;
  • La peur de lâcher prise ou de se  relâcher (se déclenche souvent au moment de l’endormissement) ;
  • Le stress chronique ;
  • Les sources d’anxiété externes (au travail, dans le vie personnel, la vie affectives, etc.)
  • D’autres problèmes (santé, etc.)

Elles ne sont pas fondamentalement différentes des autres, si ce n’est qu’il peut être un peu plus facile d’identifier les déclencheurs.

Attaques de panique après une anesthésie

Il est possible de faire une attaque de panique au moment du réveil, suite à une opération. Cela est dû à plusieurs facteurs, dont notamment la prise de substances psychotropes (anesthésiants), qui conduit à passer d’un état de veille ou un état de « coma ». On se réveille ensuite, tout cela sans aucun contrôle conscient et avec une impression de « black-out ».

Cela peut réveiller de profondes angoisses chez certaines personnes, en plus de celles qui peuvent être liées à l’opération elle-même. En cas de mauvais dosage, les symptômes et sensations physiques et psychologiques qui en résultent au réveil peuvent être alors facteur supplémentaire d’angoisse.

Là encore, ce qui est important de voir est que les angoisses qui peuvent être réactivées par cette situation sont fondamentalement d’ordre traumatique et que d’ailleurs, la situation d’un mauvais réveil après une opération peut en elle-même être un traumatisme.

Attaque de panique et phobie

La phobie est une peur intense et irrationnelle d’un type d’objet, de situation, ou d’être-vivant. Alors qu’une attaque de panique est la survenue brutale d’une peur  intense et irrationnelle, accompagnée de symptômes physiques.

Plus largement, pour distinguer phobie et attaque de panique, vous pouvez vous dire que :

  • Quelqu’un qui a une phobie, fera forcément une attaque de panique si on l’oblige à rester en présence de l’objet phobogène (l’objet qui suscite la phobie).
  • Quelqu’un qui fait une attaques de panique isolée (ou des attaques de panique très espacées) ne deviendra pas forcément phobique.
  • Enfin, quelqu’un qui fait des attaques de paniques répétées sur une longue période, aura de plus en plus de chance de développer une phobie particulière : l’agoraphobie .

Attaque de panique et agoraphobie

Comme nous l’avons vu, les attaques de panique chroniques conduisent souvent à développer de l’agoraphobie. À l’inverse une personne « agoraphobe » aura tendance à faire à minima des crises d’angoisse  (plus souvent des attaques de panique) lorsqu’elle se retrouvera dans la situation redoutée (pièce bondée, foule, etc.).

Attaques de panique, dépersonnalisation et déréalisation

La dépersonnalisation (DP) est un état de conscience (ou symptôme psychologique) qui correspond au sentiment de perte du sens de soi-même, du sentiment d’identité ou de l’unité de soi.

La déréalisation (DR) est un état de conscience (ou là encore un symptôme psychologique) pour lequel l’expérience de la réalité apparait comme altérée ou irréelle.

Ces symptômes peuvent être ressentis pendant quelques secondes ou s’inscrire dans la durée. Ils surviennent en général lors d’un stress intense et/ou prolongé (comme lors d’une crise d’angoisse aiguë, une situation de danger extrême, etc.). Dans les deux cas, la réalité apparaît comme dissociée ou extérieur à soi. On parle pour qualifier cela d’état dissocié ou d’un. phénomène dissociation.

La dépersonnalisation et la déréalisation semblent être un mécanisme (ultime) de protection que notre cerveau met en place pour nous protéger d’une douleur intense. Et bien sûr, on peut retrouver la dépersonnalisation et la déréalisation lors d’attaques de panique.

Comment « guérir » ou se libérer  de dépersonnalisation et de la déréalisation ?

Cela implique sensiblement le même processus de traitement que pour les crises d’angoisse ou les attaques de panique (TCC+EMDR). Mais il faut s’attendre à ce que cela prenne plus temps, lorsque ces états dissociatifs persistent dans le temps (ils ne durent pas que quelques secondes ou quelques minutes).

Vertiges et crise de panique

Les vertiges que l’on peut avoir au moment d’une attaque de panique (ou après) sont essentiellement dûs aux conséquences physiologiques de la réaction de stress.

Certains thérapeutes interprètent ce symptôme physique comme un évitement inconscient de certains ressentis douloureux. Ce n’est pas dénué de sens même si ce n’est pas vraiment démontrable. On peut alors aussi considérer ce symptôme comme une tentative de protection inconsciente.

Crises de panique et crise cardiaque

Les attaques de panique se traduisent quasiment par de la tachycardie (accélération du rythme cardiaque) ou une « pointe au coeur ».

Pourquoi ?

Tout simplement parce peur intense, voir un état de terreur, se traduisent par une libération massive d’adrénaline. Et une des premières conséquences de l’adrénaline, c’est la l’accélération du rythme cardiaque. C’est out à fait normal d’avoir le coeur qui plus fort et plus vite lorsqu’on a peur ou très peur.

Seulement, comme cela est associé à d’autres symptômes (douleurs, perte d’équilibre, tête qui tourne, etc.), on peut facilement se dire que ça ne pas être « juste ça ».  quelque chose d’aussi fort et violent, avec autant de symptômes ne pas être « juste être une réaction de stress intense ». Et pourtant, dans la très grande majorité des cas, ce n’est rien d’autre.

Mais que faire lorsqu’on a des doutes sur le fait d’avoir un problème cardiaque ?

Consultez votre médecin traitant et demandez à faire des examens. Vous serez dans la très grande majorité des cas rassuré. Et si jamais vous aviez réellement un problème cardiaque, cela permettrait de le dépister, d’être  pris en charge et soigné.

Attaque de panique et AVC

C’est le même problème que pour la crainte de faire une crise cardiaque. Le plus simple est également de consulter un médecin, faire des examens pour vous rassurer. Là encore dans la très grande majorité des cas il n’y a rien.

Les attaques de panique sont-elles une maladie psychiatrique ?

Non, on ne peut pas dire que les attaques sont pas une maladie psychiatrique. Elles sont la conséquence logique de mécanismes psychologiques tout à fait intelligibles. Lorsqu’on fait des attaques de panique, ou même que l’on souffre d’un trouble de panique, on est pas « fou ».

Crises d’angoisse, attaque de panique et cannabis

Le cannabis est une plante dont certaines variété produisent une importante quantité de THC et de CB. Cela en fait des psychotropes (actuellement interdit en France). Le THC (tétrahydrocannibinol) est le principe actif le plus important du cannabis.

Si le THC à des effets anxiolytique à court terme, des liens ont été montré entre consommation de THC et crises d’angoisse, notamment lorsqu’il est consommé à haute dose.

On soupçonne également le THC (tout comme les anxiolytiques à base de benzodiazépine) de réduire la capacité du cerveau à digérer les traumatismes. Consommer du THC lorsqu’on fait des attaques de panique n’est pas recommandé.

Attaques de panique et CBD

Le CBD (ou cannabidiol) est un composé organique de la famille des cannabinoïdes, qui a été autorisé en France depuis peu. On le retrouve dans un type de plante qu’on appelle Cannabis.

Le CBD est connu pour ses propriétés myorelaxantes (il détend les muscles). Il peut donc être tentant de l’utiliser gérer des crises d’angoisse ou des attaques de panique.

Il n’y a ce jour pas de recul sur d’éventuel effet aggravant du du CBD sur les crises d’angoisses et les attaques de panique. Mais on peut être certain d’une chose :

Tout comme avec les anxiolytiques et les antidépresseurs, ce que vous gérez par des éléments, vous prive d’autant de la possibilité d’apprendre à le gérer par vous-même.

Je recommanderais donc plus une approche qui vise la guérison, à l’aide de méthodes de psychothérapie faites pour cela.

Trouble anxieux, crises d’angoisse et attaques de panique

« Trouble anxieux » est un terme général qui qualifie les troubles psychiques dont la particularité est de se traduire par une anxiété aigüe ou chronique. Certains, notamment dans les milieux médicaux ou psychiatriques, considèrent un trouble anxieux comme une maladie.

Je ne suis pas d’accord avec conception.

Un état de déséquilibre psychique, n’est pas de mon point de vue une maladie mentale. Et cela d’autant plus que lorsqu’on regarde l’histoire des patients…

On se rend vite compte que la plupart du temps, il tout à fait compréhensible qu’ils aient développé de l’anxiété au cours de leur vie. On voit également que si cette anxiété perdure ou s’aggrave, ces crises continuent ou s’amplifient. C’est la conséquence à long terme des tentatives de solutions que le patient avait trouvé au départ pour gérer certaines souffrances.

Par exemple : enfouir au fond de soi ou essayer d’éviter certains ressentis, ne pas exprimer ses ressentis, faire passer autres avant soi, etc.

Le développement d’un trouble anxieux est donc en général parfaitement intelligible pour un professionnel qui connaît bien ce type de problématique.